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Bien entendu les demandes de rencontres émanant de messieurs esseulés tomberont dans un trou noir et sans fond.
Jeudi 12 octobre 2006

Après les fiançailles il y a le mariage

Après le mariage il y a les anniversaires de mariage....

Logique me direz vous.

Voici comment nous avons fêté cela......

T & P

Par Tiffany et Philippe - Publié dans : Jeux à deux
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Jeudi 12 octobre 2006
Nous fêtions ce soir là notre anniversaire de mariage. C’était la première fois que nous sortions en cet honneur alors que nous étions mariés depuis trois ans. Pour cela nous avions évoqué l’idée d’aller au restaurant mais sans fixer exactement le programme de la soirée. De plus comme Tiffany s’était chargée de l’organisation de notre dernière sortie gastronomique, tous les détails de l’organisation m’incombaient cette fois ci. J’avais hésité longuement entre un restaurant italien haut de gamme et un restaurant gastronomique dans un hôtel du seizième arrondissement parisien pour finalement retenir cette dernière solution. Je pensais, à juste raison, que nous pourrions y tenir une conversation plus tranquille et le menu me paraissait plus léger et original. J’avais donc réservé une semaine avant la date prévue pour être sur d’avoir une table.
 
J’avais également décidé d’offrir à Tiffany un joli porte-jarretelles noir à pois blancs de la marque Lise Charmel que j’avais acheté quelques jours plus tôt. Le paquet cadeau l’attendait sur le lit, posé sur son oreiller pour qu’elle le trouve dès son arrivée. Il était accompagné d’une carte poste achetée au Musée de l’Erotisme représentant le dessin d’une femme aux seins reliés par une chaîne munie de pinces. Au dos ces quelques mots :
 
« Accompagné d’une jolie paire de bas et de chaussures ce sera parfait. Bon anniversaire ».
 
Je voulais qu’elle ne porte comme lingerie que ce porte-jarretelles et des bas, sachant que si l’idée de sortie nue sous une jupe la tente beaucoup sur le plan intellectuel, Tiffany a toujours beaucoup de mal à passer à l’acte. Autant je la sentais tentée quand nous en discutions, autant chaque fois que je lui demandais elle redevenait soudain très pudique et timide. Sûrement un reste de son éducation bourgeoise agissant comme une barrière face au risque que quelqu’un la devine quasi nue. J’avais dans l’idée de lui faire porter une jupe et un chemisier assez fin. La jupe me permettant de la caresser durant les trajets, le chemisier laissant deviner sa poitrine libre et l’excitation de ses tétons. Cependant au moment de partir Tiffany manifesta l’envie de remettre une robe en lin rose et gris qu’elle n’avait plus remis depuis le mariage civil et qui lui allait fort bien. Elle choisit une paire de bas couleur chair et des chaussures à talon beige clair pour harmoniser les couleurs. La particularité de cette robe est qu’elle est boutonnée dans le dos sur toute sa longueur. Cela modifiait pas mal mes plans mais étant donné l’ouverture possible dans le dos cela me laissait tout même quelques perspectives. Pour ma part un sobre costume gris, une chemise bleue nuit à poignets mousquetaires et une cravate sombre constituaient ma tenue.
 
Avant de partir, et après avoir confié Inès à sa baby-sitter habituelle, je glissais mon appareil photo numérique dans le sac de Tiffany. Nous avons ensuite pris un taxi direction le seizième arrondissement. Tiffany ne savait toujours pas où nous allions et j’avais presque réussi à lui faire croire que notre anniversaire de mariage se déroulerait dans un club échangiste ce qui ne lui plaisait que très modérément. Je la sentis se détendre quand le taxi nous déposa devant l’hôtel Sofitel Baltimore de l’avenue Kléber.
 
En sortant de la voiture elle me glissa
-         J’avais pensé que peut-être tu réserverais une chambre d’hôtel
Elle pensait sans aucun doute à la façon dont je lui ai avais souhaité son anniversaire quelques mois à peine après notre rencontre en réservant une chambre dans un hôtel assez spécial proche de la place Clichy. À l’époque j’avais organisé un pique nique coquin dans la chambre ainsi que la première d’une longue série de séances photos dans laquelle Tiffany tenait la vedette. La présence de l’appareil dans son sac rendait cette idée parfaitement plausible. Je souris à ce souvenir et lui répondis que non cette fois ci je l’amenais au restaurant.
 
Nous pénétrâmes dans le restaurant du Baltimore dont seules quelques tables étaient occupées. Le maître d’hôtel nous plaça quasiment au centre de la salle et après nous avoir demandés si nous étions allergiques à quelque chose nous souhaita un bon appétit et nous laissa aux bons soins du sommelier et d’un chef de rang.
 
En apéritif nous eûmes droit à une flûte de champagne Deutz millésimé de très bonne facture et le repas fut à l’avenant. Voici le menu et les différents vins qui nous furent servis durant la soirée.
 
LE FOIE GRAS DE CANARD
En ballottine, marmelade de figues au gingembre, fine croustille
Accompagné d’un étonnant vin de la région du Cap en Afrique du Sud à la manière d’un Porto
LA SARDINE
Farcie puis frite en feuille croustillante, sauce aigre-douce
Accompagnée d’un Sauvignon d’ Afrique du Sud
LE ROUGET
Rôti entier sur un lit de sel au romarin, crémeux de courgette au curry
Servi avec un blanc de la région de Sartène
LA VOLAILLE
Le suprême cuisiné en fricassée au vin jaune, champignons du moment aux herbes
Accompagnée d’un Bordeaux rouge
L'ABRICOT
Confit dans un jus de noyau, meringue juste raidie, glace à la coriandre
 
Café et Mignardises
 
Inutile de vous dire que nous avons mangé avec délectation ce qui fut présenté. Un vrai délice. Pas de grosses portions mais des plats raffinés et un mélange de saveurs étonnant.
Nous avons parlé de choses et d’autres et en particulier de nos rencontres passées et futures, de cette dernière soirée à dominante SM dans laquelle j’avais été beaucoup spectateur et Tiffany pas mal actrice. Bref, une soirée très agréable en amoureux. Le repas se déroula sans anicroche. Tiffany demanda à la jolie serveuse qui s’occupait de nous de lui indiquer les toilettes. Comme soit disant le chemin était semé d’embûches, Tiffany se fit accompagner, et elle traversa la salle dûment accompagnée, quasi nue sous sa robe légère suivie du regard par la plupart des clients. Des hommes quasi exclusivement.
 
Lorsqu’elle revint, elle m’avoua qu’elle n’avait qu’une peur depuis le début de la soirée : qu’un bouton de sa robe craque et qu’elle se retrouve fesses nues aux yeux de tous ! Il faut dire que la robe est particulièrement ajustée et que Tiffany a souvent la tentation de marcher à grandes enjambées rendant ainsi risquées pas mal de déplacements. En cas de problème elle avait prévu une culotte qu’elle avait placée dans son sac. Je lui fis tout de même remarquer que dans ce cas il aurait fallu qu’elle prenne son sac avec elle pour aller aux toilettes au lieu de le laisser aux pieds de sa chaise. De plus pourquoi ne pas avoir pris un imperméable plutôt que la courte veste en cuir. Le risque me semblait dès lors parfaitement assumé.
 
Le seul incident notable eut lieu au café. La serveuse était en train de verser son thé à Tiffany quand d’un mouvement un peu brutal elle envoya valser la tasse de café qui m’était destinée. J’échappais par miracle au café et devant le désastre le maître d’hôtel décida de nous changer de table. La demoiselle était très confuse et nous l’avons un peu taquinée. Notre nouvel emplacement nous offrait une vision différente de la salle et des serveurs qui s’occupaient des tables encore occupées. Je remarquais en particulier que la jolie serveuse arborait un petit tatouage discret à la cheville gauche. Placé comme je l’étais, je n’arrivais pourtant pas à en deviner le motif. Je signalais le tatouage à Tiffany qui après avoir sans succès essayé de distinguer me dit :
 
-         J’ai l’impression de la troubler quand je lui parle
-         J’ai remarqué, répondis-je
 
Et en effet la serveuse semblait un peu perturbée chaque fois que Tiffany lui adressait la parole. Peut être s’agissait-il là d’un effet de notre imagination stimulée par le bon vin et le champagne mais le sentiment que Tiffany pouvait troubler cette demoiselle allumaient nos deux regards.
 
Nous avons quitté le restaurant vers vingt trois heures et nous avons décidé de marcher un peu en direction du Trocadero pour y chercher un taxi. Nous n’étions pas complètement arrivés sur la place quand une voiture se présenta. Lorsque nous fûmes à l’intérieur je murmurai à l’oreille de Tiffany « Défait deux boutons de ta robe ».
Elle me sourit et en se tortillant parvint à défaire les deux boutons situés juste sous ses fesses. Malheureusement et malgré nos tentatives communes je ne parvins pas à la caresser durant le trajet. Je suis pourtant persuadé que Tiffany aurait adoré mais l’étroitesse de la robe ne le permettait pas. Nous avons cependant traversé la moitié de Paris, elle le robe largement ouverte sur ses fesses et moi ma main malaxant ses deux globes de chair.
 
Arrivés devant chez nous et alors que je payais le taxi je sentis que Tiffany était en train de reboutonner sa robe. Je la poussais dehors sans lui laisser le temps de fermer complètement les boutons et plaçais ma main sur ses fesses pour la guider jusqu’à chez nous. Un autre taxi étant en train de déposer des gens juste devant l’immeuble voisin du notre, notre chauffeur avait du nous laisser un peu plus haut dans la rue juste devant le théâtre. Il y avait encore pas mal de monde sur le trottoir malgré l’heure tardive et Tiffany pressa le pas bien que nous soyons sur le trottoir d’en face. Sans doute la peur d’être découverte les fesses à demi nues. Nous avons cependant atteint notre immeuble sans déclencher d’émeute. Une fois la porte d’entrée poussée j’ai demandé à Tiffany l’appareil photo qu’elle avait gardé dans son sac toute la soirée et, après avoir défait quelques boutons supplémentaires de sa robe je pris quelques photos de ses fesses dans le sas de l’immeuble. Nous franchîmes la seconde porte pour nous retrouver au pied de l’escalier.
-         Enlève ta veste, demandais-je à Tiffany
 
Elle s’exécuta. Et j’ajoutais quelques clichés à ma collection. Vu l’heure tardive et le peu de risque de croiser quiconque dans l’escalier je lui fis enlever complètement sa robe malgré sa réticence. Je la dirigeais à mi-voix, lui demandant de monter, descendre, de se pencher sur la balustrade etc. La séance dura une bonne dizaine de minutes et une vingtaine de photos vinrent s’ajouter aux précédentes. Inutile de dire combien ce petit jeu nous avait excités.
 
Quand nous avons finalement regagné l’appartement nous avons presque chassé la baby-sitter pour prendre la direction de notre chambre! Comme vous vous en doutez, les fesses de Tiffany furent au centre de nos jeux. Nous nous sommes endormis fort tard et il est fort probable que nous fêterons dorénavant chaque année notre anniversaire de mariage.
Par Tiffany et Philippe - Publié dans : Jeux à deux
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Mardi 19 septembre 2006

Nos fiançailles n’ont pas donné lieu à de grandes réjouissances familiales. Pas de grand-mère émue aux larmes, gardons cela pour le mariage, pas de tonton Bernard pour raconter des histoires salaces qui font rougir les vieilles dames de l’assemblée.

Nos fiançailles n’ont pas été non plus l’occasion de présenter les deux familles. Pour cela comme pour le reste nous attendrons la cérémonie officielle.
Non, nos fiançailles ont été l’occasion d’aller dîner dans un restaurant normalement au-dessus de nos moyens et de nous offrir mutuellement des beaux cadeaux. C’était là la seule chose traditionnelle de cette cérémonie qui n’a, aux vues des évènements de fiançailles que le nom. En matière de cadeaux il n’y avait pas de surprise : Tiffany allait enfin pouvoir passer à son doigt la bague qu’elle avait fait faire par un joaillier, quant à moi il était dit que je recevrai un splendide chronographe ancien que je cherchais depuis fort longtemps.
 
Pour ajouter une saveur particulière à l’évènement, la date que nous avions choisie coïncidait au jour anniversaire de notre rencontre. Pouvions nous faire plus romantique ? Difficile n’est ce pas !
 
Il était convenu que je m’occuperai du choix du restaurant.
 
Je voulais surtout quelque chose d’intime et d’original. Tiffany ayant mis comme condition que ce fut un restaurant de cuisine française.
 
Le choix s’est très rapidement porté sur un vénérable restaurant établi depuis plusieurs siècles en face de la conciergerie, à une encablure de Notre Dame, et réputé pour la discrétion de son personnel et l’histoire amoureuse des ses petits salons privés. Les gourmets et les coquins auront sans doute reconnu le lieu. Il se dit même que Colette y écrivit une nouvelle intitulée « La Chatte » et que des messieurs fortunés du temps jadis y amenaient leurs conquêtes pour les lutiner. Ils pouvaient ainsi échapper aux foudres matrimoniales car, selon la légende, l’adultère ne pouvait être constaté dans un lieu public. Et les petits salons clos du restaurant malgré leur caractère intime étaient considérés comme des lieux publics…
 
Je réservais donc un petit salon pour deux sans dévoiler à Tiffany le nom du restaurant.
 
**
*
 
Le samedi soir venu, je choisis la tenue de Tiffany : une jupe sexy sage qu’elle venait de s’acheter, des bas couleur fumée. Pour la lingerie j’avais acheté dans l’après midi un ravissant petit string bleu nuit auquel j’ajoutai un serre-taille de satin noir l’emprisonnant jusque sous les seins mais les laissant libres d’accès. Un pull au décolleté assez profond vint se superposer au serre-taille. Pour les chaussures, nous avions choisi ensemble une paire à talons bobine et à lanières qu’elle porte plutôt en été. Pour les bijoux, une paire de perles baroques en guise de boucles d’oreilles, un jonc en argent autour du coup et une aigue-marine montée sur or blanc comme seule bague.
 
Pour ma part un classique costume gris anthracite, une chemise à petits carreaux et une cravate bleue formaient ma tenue.
 
Nous avions réservé pour vingt heures trente et nous nous y sommes rendus en taxi. Quel plaisir de caresser les genoux de ma belle pendant que nous attendions dans les embouteillages ! Tiffany était tout excitée car elle venait d’entendre le nom du restaurant que j’avais donné au chauffeur et ce nom évoquait pour elle voyage, terres lointaines et aventure.
 
A l’entrée du restaurant une ravissante demoiselle au décolleté généreux pris nos manteaux et nous la suivîmes dans l’escalier pour monter à l’étage où notre salon était réservé.
 
Elle nous ouvrit la porte et nous découvrîmes l’endroit où nous allions dîner. Une petite pièce contenant une table ovale assez vaste pour y placer six convives.
 
Tiffany semblait enchantée par le décor rococo de la pièce aux murs recouverts de toiles peintes, aux boiseries recouvertes de dorure. L’élément le plus amusant du décor était cependant un miroir dont la glace portait d’innombrables traces de rayures. Tiffany me demanda pourquoi ce miroir était si abîmé. Je lui contais donc ce que je savais du restaurant, c’est à dire l’histoire des cocottes et des messieurs fortunés fuyant les constats d’adultères. Je lui contais surtout la pratique de ces dames qui, lorsqu’elles recevaient une bague de leur galant, testaient l’authenticité du diamant en rayant la glace du miroir.
 
Tiffany aurait pu être tenté par la même chose mais le serti clos du diamant de sa bague le lui interdisait.
 
Nous nous sommes installés, Tiffany sous le miroir et moi face à elle. Sur la table les couverts étaient disposés et les assiettes reposaient dans de vastes assiettes d’argent. Et le ballet commença, d’abord le pain déposé sur de petites assiettes, puis l’apéritif, une coupe de champagne pour chacun accompagnée par des petits gâteaux croustillants. Le menu carte n’offrait pas le choix immense mais suspect de certains restaurants chinois. Il proposait en revanche une palette assez complète de ce que la cuisine française traditionnelle offre de meilleur : du foie gras, du poisson et beaucoup de gibier.
 
Le choix fut, vous l’imaginez, difficile et nous avons du faire appel au maître d’hôtel pour nous conseiller. Et quel le maître d’hôtel ! Rond de corps mais aussi par fonction, onctueux sans être cauteleux, il s’amusait visiblement beaucoup de nos hésitations et des questions faussement naïves de ma compagne. Au final, Tiffany opta pour une papillote de foie gras suivi de ravioles de homards, quant à moi j’avais choisi un menu de poissons avec du thon aux épices en entrée et de la raie au beurre de salicornes comme plat.
 
Le choix du vin fut complexe pour s’arrêter finalement sur un Puligny-Montrachet après avoir hésité sur un Pacherenc du Vic-Bilh sec que le sommelier s’engagea à nous faire goûter malgré tout.
 
Nous avons commencé à dîner très sagement, peut être un peu impressionnés par le lieu et l’enjeu. On ne se fiance tout de même pas tous les jours ! La conversation fut fort sage voire même sérieuse pendant les « amuses bouches » et l’entrée.
 
Tout ce que nous mangions était fort bon et le Puligny-Montrachet à la hauteur de sa réputation. Il commençait d’ailleurs à faire son effet, Tiffany devenait plus loquace et parfois les mots, les siens comme les miens, se bousculaient pour sortir de nos bouches !
 
Lorsque les serveurs nous rendaient visite, ils nous trouvaient de plus en plus souvent en train de pouffer comme deux collégiens. Fort heureusement, ces garçons étaient bien élevés et ils frappaient toujours avant d’entrer. Cela me permettait de reprendre l’air sérieux de celui qui contrôle la situation alors qu’en réalité il n’attend que le départ de l’importun pour dire et faire des bêtises.
 
Tiffany terminait ses ravioles de homard et moi ma raie au beurre de salicornes lorsque je décidais de précipiter les choses. Comme je connaissais la tenue de Tiffany pour l’avoir choisie, je savais qu’elle pourrait accéder à ma demande sans trop d’efforts.
 
Elle venait de poser ses couverts et s’apprêtait à couper un morceau de pain pour terminer sa sauce quand je lui demandais d’ôter sa culotte et de me la donner. Elle me regarda en rougissant comme elle sait si bien le faire mais n’hésita pas longtemps avant de s’exécuter. Il semblait bien que le vin et l’ambiance l’excitaient autant que moi.
 
Elle se trémoussa un peu. Charmant spectacle car la jupe était vraiment très étroite. Elle parvint néanmoins à l’enlever et me la tendit par-dessus la table. Elle était légèrement humide mais sans plus. Connaissant les capacités de ma compagne j’étais un déçu. Je mis la culotte dans ma poche puis lui demandais de se lever et de s’approcher de moi. Je glissais la main sous la jupe et caressais le sexe de Tiffany. Elle était plus mouillée que sa culotte ne pouvait le laisser supposer et sous mes caresses elle ferma les yeux et se laissa aller d’avantage. Mes doigts étaient complètement trempés quand je les retirai.
 
Je renvoyais Tiffany à sa place car j’entendais du bruit dans le couloir : les serveurs n’allaient pas tarder à revenir pour desservir. En effet, après deux coups brefs la porte s’ouvrit et le maître d’hôtel vint nous retirer nos assiettes. Le fromage n’allait pas tarder.
 
Le plateau était alléchant et comme toujours Tiffany ne prit aucun risque alors que je décidais de goûter quelques fromages plus forts en goût. Tout cela serait atténué par le vin et les soufflés au chocolat que nous avions commandés pour le dessert. Il me restait un peu du Pacherenc du Vic-Bilh que le sommelier nous avait apporté pour nous le faire goûter. Sympathique attention qui me permettait de déguster mon fromage en l’accompagnant de ce vin certes très sec mais se mariait finalement assez bien avec ce que je mangeais.
 
Lorsque le serveur revint pour nous débarrasser, Tiffany lui réclama un peu de répit avant d’attaquer le dessert. C’était une excellente idée car je commençais à me sentir rassasié. Et puis je pensais bien mettre à profit ces quelques minutes supplémentaires pour demander à Tiffany de terminer ce qu’elle avait si bien commencée.
 
Je lui demandais de s’avancer sur sa chaise jusqu’à ce qu’elle me touche en tendant la jambe. Je m’approchais à mon tour et saisi sa jambe droite que je posais sur mon genoux. Tout en caressant sa cheville gainée de nylon je lui soufflais :
 
-         Caresses toi.
 
Si j’en juge par la promptitude avec laquelle elle m’obéit elle devait en mourir d’envie. Si j’en doutais encore, ses soupirs me rassurèrent très vite sur son état réel. Je ne voyais rien, je ne pouvais qu’imaginer ce qui se passait sous la table. Les doigts jouant sur le clitoris, s’enfonçant parfois dans un sexe ruisselant pour y chercher l’humidité nécessaire au bon déroulement de son activité illicite. Je l’avais vu quelques fois à l’œuvre mais il est vrai que j’aurais bien aimé la contempler se caresser dans un restaurant. Ce serait peut être pour une autre fois. Elle jouit avec une rapidité et une retenue dont elle est peu coutumière. Sans doute en raison de la présence proche des serveurs dont on ne savait quand ils allaient revenir pour nous amener le dessert.
 
Elle s’affala pantelante sur la chaise et reprit lentement sa respiration.
 
Elle était encore un peu rose de son plaisir quand le serveur apporta deux énormes soufflés au chocolat, spécialité de la maison. Je vint à bout du mien mais Tiffany cala et me demanda de terminer le sien. Ils étaient extraordinaires mais vraiment gargantuesques.
 
Nous nous offrîmes nos cadeaux après les soufflés. Je pus enfin mettre la montre que j’avais eu tant de mal à trouver et Tiffany put passer à son doigt le diamant de sa grand-mère qu’un joaillier avait entouré de deux saphirs et monté sur or blanc.
 
Un café, l’addition et une brève visite du restaurant en compagnie du maître d’hôtel conclurent notre dîner au restaurant. La demoiselle du vestiaire nous apporta nos manteaux et appela un taxi que nous attendîmes au bar quasiment déserté en cette heure tardive.
 
Durant le trajet qui nous fit traverser la moitié de Paris, la main glissée sous la jupe de Tiffany je caressais son sexe encore trempé.
 
A notre arrivée chez nous je la pris sur le canapé sans lui laisser le temps de souffler. J’étais beaucoup trop impatient pour m’embarrasser de préliminaires et je crois que l’état dans lequel se trouvait ma compagne s’accommoda fort bien de la fougue de mon assaut.
 
Nous constatâmes les dégâts ensuite. Peu de choses à dire vrai : le tissu qui recouvre le canapé avait une fois de plus été inondé et la jupe de Tiffany nécessitait un nettoyage au pressing.
 
Tiffany m’a avoué par la suite que la demoiselle de la teinturerie lui avait demandée de quelle nature était la tâche que portait sa jupe et qu’elle n’avait pas osé, vous l’imaginez, lui dire la vérité.
Par Tiffany et Philippe - Publié dans : Jeux à deux
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Vendredi 15 septembre 2006
Rencontrés sur un site bien connu des libertins ce charmant couple était venu dîner un soir chez nous sans que nous ayions pu jouer ensemble.

La première soirée en leur compagnie eut donc lieu quelques semaines plus tard.
Tiffany était impatiente et j'avais rédigé un petit scenario à l'intention de S avec la complicité de son compagnon.

La soirée a tenu ses promesses et S nous a fait cadeau du récit de SA soirée.

Merci à elle de s'être prêtée au jeu...

Espérons que nous aurons le plaisir de les revoir bientôt

Philippe
Par Tiffany et Philippe - Publié dans : Jeux de société
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Vendredi 15 septembre 2006

Mars 2006

Soirée Spéciale Tiffany & Philippe


L a prévu depuis quelques semaines, d’une soirée spéciale en brouillant les pistes, pour que je ne sache pas le lieu, les personnes que nous rencontrerons et le planning de la soirée. Je sais juste que nous avons rendez-vous vers 21h30 dans le nord de Paris.
Après ma douche, je me prépare en essayant de penser à autre chose. L s’amuse gentiment à me stresser en me rappelant que je ne sais rien de la soirée. L a plus que d’habitude encore porté une attention particulière à ma tenue, insistant sur le fait que je porte des bas coutures retenus par mon porte jarretelle en vinyle sous le serre taille haut laissant mes seins accessibles, ma mini jupe en cuir et mon blouson en vinyle. Il me place mon collier le plus contraignant, en acier épais, qu’il faut attacher ou défaire avec une pince. En jetant un œil dans le miroir, je trouve ma tenue sexy du fait que ma taille soit ainsi affinée. J’espère plaire là où je vais ainsi vêtue.

Sur le périphérique, bien que m’y attendant L me demande de mettre un bandeau en latex épais sur les yeux pour que je ne devine pas où nous nous rendons. Très vite les mouvements de la voiture me donnent mal au coeur. J’écoute le navigateur répété des droites répétées puis des gauches répétées. Après ce tour de quartier, L s’arrête, déverrouille les portes de la voiture. J’entends le déclic qui débloque ma ceinture de sécurité. L me précise que je dois me comporter et obéir comme s’il était présent. Cette petite phrase me fige et me terrorise au moment où ma porte s’ouvre. Je m’agrippe à mon sac, comme à une bouée, une main attrape mon autre main. Sa largeur et sa poigne me font penser à Alex mais la voix est différente et je ne reconnais pas ce timbre, ce qui augmente ma peur. J’ai l’impression d’être sur un parking, du fait du bruit d’autres voitures. Je trébuche sur une marche et sens des mains gantées féminines qui se saisissent de mes mains. La voix féminine me salue mais je ne la reconnais pas plus que la voix masculine. Plus aucun mot n’est prononcé par le couple. Mon cerveau s’emballe est-ce un couple SM à qui je suis confiée ou bien libertin ? Où me conduisent-ils ?

L va-t-il nous rejoindre? Je n’ai pas le temps d’y penser trop concentrer sur les mouvements à effectuer. Nous passons une porte, j’entends mes pas raisonnés dans une entrée que je suppose carrelée. La voix féminine me désigne le pied de l’escalier d’entrée et ses mains me guident pour monter. Au niveau du 2ème étage nous nous arrêtons et l’homme ouvre la porte d’entrée, la jeune femme me guide grâce à ses mains dans un appartement. Ils me font glisser dans une pièce, où se dégage une chaleur sur le côté gauche le crépitement qui émane de cet endroit me laisse déduire que nous sommes dans un salon avec une cheminée. Un encens ou une bougie dégage une odeur chaude qui emplie la pièce. L’homme prend mon sac et me débarrasse de mon manteau, ainsi que celui de sa compagne. J suis plus où moins figée comme une statue. L’homme lui demande de vérifier ce qui était convenu. La jeune femme s’exécute prestement, glisse sa main fraîche le long de mes cuisses qu’elle écarte un peu.
J’apprécie que ce soit elle qui se charge de cette tâche. Je suis étonnée et amusée que l’on souhaite vérifier si vite que j’obéisse à ces personnes qui sont pour l’heure mes maîtres, et que je sois convenable comme soumise sans sous-vêtement. J’ai en même temps très honte d’avoir glissé un mouchoir entre mes fesses de peur de soucis suite au lavement effectué avant de partir. Je le tend penaude m’excusant platement de donner une chose aussi sale à un Maître, m’attendant à une remontrance. Les doigts de la jeune femme effleurent et caressent légèrement mon sexe, que j’espère le plus doux possible pour lui plaire. Elle effleure le cordon des boules de geisha que L m’a ordonné de glisser dans mon vagin pour que les vibrations m’excitent. La jeune femme confirme que je suis conforme aux attentes.
L’homme, il me semble, lui demande de s’arrêter là. Elle me guide alors jusqu’à ce qu’elle me précise être un fauteuil, elle me fait pivoter et m’aide à m’asseoir. Je sens la douceur du cuir sous mes doigts. La jeune femme revient pour soulever ma jupe pour que, semble-t-il, je m’assois directement sur le cuir du fauteuil. J’espère ne pas tâcher de mes sucs. La douceur du cuir et sa douce chaleur sous mes fesses m’excitent.

Le stress monte, je me concentre à conserver mes jambes décroisées comme me l’a demandé L avant de descendre de la voiture ; je dois lui faire honneur. L’homme me demande si je vais être obéissante, je lui réponds positivement et respectueusement par « Oui Maître ». Je souhaite lui montrer autant de respect que je dois à L. Il me demande si je sais où je suis et qui ils sont, j’avoue respectueusement que « non Maître ». Je sens comme un sourire d’amusement et un certain plaisir dans une respiration de l’homme.
Il me semble que mes mains sont gelées et brûlantes à la fois. Je les pose bien à plat sur mes genoux, trouvant cette position jolie à voir. Je sens la présence de la jeune femme, l’homme s’est il me semble éclipser de la pièce, pourquoi, y a-t-il d’autres personnes, l’endroit me paraît être un appartement calme, mais qu’en est-il vraiment ?
Le silence règne, ce qui ne m’aide pas à trouver où je suis et qui est ce couple. Est-ce que je les connais vraiment, mais leur voix ne m’évoque rien. Ce calme extérieur fait contraste au bourrasque et mille questions qui se télescopent dans mon esprit en feu. Pour finalement avoir le calme aussi à l’intérieur, j’ai l’impression que mon cerveau se débranche faute de trouver de réponses. Je m’accroche à la confiance totalement aveugle que j’ai en L.
Je m’étonnes d’avoir été assise et m’attends à tout moment à ce qu’on me demande de m’agenouiller ou que l’on me jette sur le sol. Des plats sont posés sur la table dont le revêtement en verre résonne. J’essaye de contrôler ma respiration. Pour m’aider à mieux respirer, la jeune femme dézippe un peu mon blouson. Je la remercie et reconnais que le corset en dessous n’aide pas.
L’homme demande si je conviens à la jeune femme, qui répond par l’affirmative. Je me sens flatter de lui plaire et souhaite lui faire plaisir. La jeune femme me demande si j’aime les tomates, je lui dis que oui, elle me dit que c’est L qui n’aime pas. Je ne tilt même pas que donc nous nous connaissons. Elle prend alors une tomate cerise et me la pose sur les lèvres. Je suis tellement stressée que j’ai du mal à mâcher, j’ai peu de salive et j’ai du mal à avaler. Elle en glisse une autre qui ne passe guère mieux. Ne voyant rien, le fait qu’elle me nourrisse, ne me gène pas car je suis consciente de ne pouvoir le faire seule.
A ce moment un téléphone sonne, la jeune femme décroche prêt de moi devant la cheminée, je reconnais la voix de L, qui dit arriver, ce qui me rassure un peu. Peu de temps après, on sonne à l’interphone, je reconnais la voix de L dans l’entrée. L’homme lui signifie que j’ai été obéissante et que ma tenue est irréprochable. Je suis contente d’avoir fait honneur à mon maître L.
On me fait lever, m’ôte ma jupe puis on me fait m’asseoir sur un coussin prêt du fauteuil où j’étais et où s’assoit la jeune femme. Une bouteille de champagne est ouverte, le bruit me fait tressaillir. Les maîtres discourent mais je n’arrive pas à me concentrer assez pour suivre. Je gamberge sur la suite de la soirée.

La jeune femme me glisse à manger, bizarrement, le goût des aliments vient avec retardement sans la vue. Elle me fait boire dans une fine coupe de champagne, ce qui est loin d’être évident, pencher la tête suffisamment mais pas trop pour absorber le délicieux breuvage.
N’ayant pas mangé et stressé, je sens la tête me tourner très vite.
Lors de la discussion, la jeune femme répond à une question en le ponctuant du nom de son maître « Philippe ». D’un seul coup un éclair jaillit, les pièces du puzzles s’assemblent. Nous sommes chez « Tiffany & Philippe », la pression diminue, mais je me demande toujours à qu’elle sauce je vais être mangée.

Après différents petits fours salés et sucrés, on me fait 4 pattes sur le fauteuil en cuir. Tiffany ôte mes boules de geisha, effleure mon clitoris et caresse l’entrée de mon vagin. Son doigt caresse ensuite l’entrée de mon anus, puis me doigte, ce qui m’excite sur fond de honte du fait de ma position visible de tous.
Tiffany excitée par ce jeu, me fait lever s’assoit dans le fauteuil club et m’attire contre elle entre ses jambes ouvertes. Sa poitrine est découverte, sa peau et délicieusement douce, je lui lèche et tête les seins. Son odeur est très agréable. D’une main ferme, elle pousse ma tête dans son entrejambe Philippe l’interrompt et l’aide à défaire sa jupe. Après quoi, elle me plonge fermement vers son sexe. Son petit toupet sur le mont de vénus étonne mes lèvres. Ma langue se glisse entre ses lèvres et trouve son bouton, qui gonfle quand je le lèche. Elle mouille beaucoup et gémit sous mes caresses ce qui m’excite. Exciter par la situation, Tiffany se rassoit, je la lèche à nouveau. Très vite Philippe nous interrompt, je suis Tiffany le long couloir. Nous entrons dans une pièce, elle me fait pivoter et m’allonge sur le lit recouvert d’un drap en vinyle, dont je reconnais immédiatement la matière. Elle me pousse doucement plus dans le centre du lit. Elle s’agenouille au-dessus de moi et chevauche mon visage pour que je la lèche, m’imposant le rythme qui l’excite, approchant puis éloignant son clitoris de ma langue gourmande. Je m’inquiète un peu car je comprends qu’elle va s’asseoir sur mon visage, comment vais-je respirer, tout en la léchant ? Je suis ses mouvements, mon nez est complètement aspiré dans son sexe. Je crois que Philippe la caresse, il lui murmure que c’est agréable et l’incite à jouir. Puis, je sens soudain de légers filets de liquide sortant de son sexe, me rappelant alors qu’elle est une femme fontaine. Elle prend du plaisir par vague que des filets de liquide me signalent. Il me semble pourtant qu’elle se retienne dans sa jouissance, dois je m’attendre à une douche ? Philippe la connaissant l’a fait s’allonger et me guide vers son entrejambe. Je trouve aisément son clitoris gonflé et décide de la doigter pour accroître le plaisir que je lui donne et la faire jouir. Philippe lui parle toujours l’embrase et la caresse en même temps. Je trouve son point G tout aussi gonflé qui a mon grand étonnement, sous les vagues de son plaisir bascule à l’entrée de son vagin et re-rentre. J’entends comme une grande masse d’eau se vider sur le drap en vinyle, alors que Tiffany gémit de plaisir à plusieurs reprises.
Après quoi on me fait basculer sur le dos et Tiffany se glisse entre mes jambes, sa langue lape mon clitoris et ses doigts vont et viennent dans mon vagin. Très vite, je n’arrive pas à retenir le plaisir qui monte. Je demande l’autorisation de jouir à mon maître qui l’accepte. Je me laisse aller à la douce sensation, qui très vite m’amène à la jouissance qui me fait gémir.
Philippe dit que nous avons le même type de jouissance avec Tiffany. Je ne comprends pas car je ne l’ai pas vu jouir et ne vois pas comment moi-même je réagis sous l’extase.

On me retire alors mon bandeau, j’ai l’impression d’être éblouie par la faible lumière d’une bougie.
Nous retournons au salon discutons de choses et d’autres mon esprit est distrait car je suis encore un peu dans le plaisir tout frais de cette expérience si agréable.

Par Tiffany et Philippe - Publié dans : Jeux de société
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